]Constamment à la recherche de cette chose inconnue
Sentiment bizarre qu'un jour j'ai connu
Des rencontres inattendues dans mes rêves déchus
S'attachant à toi tel une caresse s'attardant sur ma peau
Une douce sensation que l'on ressent jusqu'aux os
S'entremêlent ainsi bonheur et amertume
Tel un être perdu au milieu de la brume
Cherchant son chemin dans ce labyrinthe obscur
Tel une terre aride appelant mère nature
Amour d'une vie ou amour de quelques heures
Peu importe l'apparence quand on veut le bonheur
Peu importe ces années de douleurs
Si c'est le prix à payer pour soigner mon c½ur
Car les blessures de celle-ci sont les plus meurtrières
Tel une flamme qui consume l'âme et la chaire
Un brasier intense qui nous tue de l'intérieur
L'orgueil le cache mais l'être meurt
Lentement dans sa solitude la souffrance s'installe
L'âme se noircit et le corps devient pâle
Peut-être le sauvera-t-on ou peut-être pas
Certes il lui reste l'espoir d'une nouvelle joie
Mais qui sait tout dépend de ces choix
Si les lois qui le régissent sont emplies de morales
Alors sa vie est condamnée à un destin fatal
Mais si il néglige la raison et écoute son c½ur
Il est clair qu'il se libèrera de ses peurs
Mais comment braver ce mur de principes
Cette chose qui dans mes entrailles habitent
Battre cette timidité et savoir agir
Je ne demande que ça pour pouvoir sourir
Sentiment bizarre qu'un jour j'ai connu
Des rencontres inattendues dans mes rêves déchus
S'attachant à toi tel une caresse s'attardant sur ma peau
Une douce sensation que l'on ressent jusqu'aux os
S'entremêlent ainsi bonheur et amertume
Tel un être perdu au milieu de la brume
Cherchant son chemin dans ce labyrinthe obscur
Tel une terre aride appelant mère nature
Amour d'une vie ou amour de quelques heures
Peu importe l'apparence quand on veut le bonheur
Peu importe ces années de douleurs
Si c'est le prix à payer pour soigner mon c½ur
Car les blessures de celle-ci sont les plus meurtrières
Tel une flamme qui consume l'âme et la chaire
Un brasier intense qui nous tue de l'intérieur
L'orgueil le cache mais l'être meurt
Lentement dans sa solitude la souffrance s'installe
L'âme se noircit et le corps devient pâle
Peut-être le sauvera-t-on ou peut-être pas
Certes il lui reste l'espoir d'une nouvelle joie
Mais qui sait tout dépend de ces choix
Si les lois qui le régissent sont emplies de morales
Alors sa vie est condamnée à un destin fatal
Mais si il néglige la raison et écoute son c½ur
Il est clair qu'il se libèrera de ses peurs
Mais comment braver ce mur de principes
Cette chose qui dans mes entrailles habitent
Battre cette timidité et savoir agir
Je ne demande que ça pour pouvoir sourir